Le Destin tragique d’Odette Léger et de son mari Robert

28,00

Quand un paparazzi immortalise la vie de deux coiffeurs de Montceau-les-Mines…

Photographies et textes
François Bouton

Textes
Martine Ravache
François Cheval

UGS : ODET Catégorie :

Le Livre

Robert et Odette Léger tiennent un salon de coiffure à Montceau-les-Mines, en Bourgogne. Le jeune François Bouton habite la maison d’en face et contemple, fasciné, le comportement extraverti de ses voisins dont il capte les facéties avec son appareil photo. Robert grimpe au poteau électrique ou sur le toit, change la décoration de sa vitrine, vend des cannes à pêche dans son salon. Odette porte des sabots, cancane avec ses voisines, admire son mari au labeur… Rien n’échappe à l’objectif du paparazzi en herbe. Cette chronique exceptionnelle, qui va durer plus d’un demi-siècle – depuis la fin des années 1950 jusqu’en 2013 – se présente comme un roman-photo à l’humour décalé. Dénuée de méchanceté, elle s’élève au-dessus du commérage pour rejoindre la grande histoire des gens sans histoire.

 

 

The Tragic Destiny of Odette Léger and her Husband Robert

Robert and Odette Léger own a hairdressing salon in Montceau-les-Mines, Burgundy. Young François Bouton lives opposite. Watching their ever-unpredictable day-to-day lives, he simply must photograph them. This exceptional chronicle takes place between the end of the 1950s and 2013. In the form of a quirky humorous photo-novel, it goes beyond judgement to become one of the great stories of ordinary people.

 

Les auteurs

François Bouton

François Bouton, né en 1949 à Montceau-les-Mines, commence à photographier ses voisins dès l’âge de 11 ans. Ses études puis son métier l’éloignent du quartier dans les années 1980, mais il continue régulièrement à documenter la vie d’Odette et Robert Léger.



François Cheval

François Cheval est né en 1954. Formé à l’histoire et à l’ethnologie, il a été de 1996 à 2017 le conservateur du musée Nicéphore-Niépce à Chalon-sur-Saône, où il a entrepris de débarrasser la photographie de ses présupposés et de présenter l’originalité du « photographique » à travers une muséographie et un discours renouvelés. Il est à l’origine d’expositions et de rétrospectives remarquées (Charles Fréger, Antoine d’Agata, Stanley Greene, Bruno Boudjelal, Peter Knapp, Saul Leiter, Erwin Blumenfeld, Denis Roche, John Batho, Peter Knapp, Mac Adams, Raoul Coutard…) et défend une jeune photographie exigeante (Elina Brotherus, Raphaël Dallaporta, JH Engström, Claire Chevrier…). Commissaire de plus de cent expositions, François Cheval s’attache à remettre en cause dans chacune d’elles les certitudes de l’histoire de la photographie, en créant des moments de découverte, de plaisir, d’interrogation et de surprise. Sollicité pour des projets d’envergure à l’échelle internationale, il est depuis décembre 2017 le directeur, avec Duan Yuting, du musée de Lianzhou, le premier musée de photographie contemporaine en Chine. Il rédige de nombreux textes sur la photographie qui font de lui une référence dans le champ critique. Au Bec en l’air il a contribué aux livres Maalesh, Le Même soleil, The Narrative Void, Ce qu’on n’a pas fini d’aimer, Memory of trees, Monumentalbum, Algérie, clos comme on ferme un livre ? et Le Destin tragique d’Odette Léger et de son mari Robert.



Martine Ravache

Martine Ravache est diplômée de l’École du Louvre, historienne de l’art, critique et spécialiste de la photographie.



Caractéristiques

Dimensions 17 × 22 cm
Isbn

978-2-36744-093-4

Nombre de pages

116

Langue(s)

français

Couverture

cartonnée

Photographies

120 photographies en noir et blanc

Parution

2016

Revue de presse

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